• joelle

Mis à jour : févr. 28




Comme pour les couleurs il y a quelques émotions primaires qui se mélangent pour décliner d’innombrables teintes de la plus légère à la plus foncée.


Les émotions primaires (ou fondamentales) varient selon les auteurs et les modèles. Dans les années 70, Paul Ekman en a identifié 6 qui sont : la tristesse, la joie, la colère, la peur, le dégoût et la surprise.

Cette liste peut être modifiée ou adaptée, néanmoins elle peut servir de base. Etre capable de les  reconnaître est une première étape.

Se demander à quelle émotion se rattache ce que l’on est en train de vivre, là tout de suite est un bon moyen de mieux comprendre ce qui nous arrive.


Je vous propose de décliner ces prochains jours le vocabulaire des émotions pour affiner la définition de ces ressentis qui nous habitent tout au long de la journée.




Un enfant est triste très souvent. Il exprime sa tristesse en pleurant puis une fois que les larmes sont sorties il se sent mieux et retourne vaquer à ses occupations.

Qu’en est-il des adultes?

On est triste quand nous perdons quelque chose ou quelqu’un, qu’il n’y a pas de retour en arrière. C’est une étape que nous franchissons. Elle nous permet de se libérer d’une image que l’on avait de nous-même, d’une relation ou d’une situation. C’est une étape cruciale avant de pouvoir construire quelque chose de nouveau.

Comment vit-on sa tristesse?


La tristesse est envisagée comme négative, inutile et à éviter. Ne pas pleurer, ne pas pleurer, être plus fort que les larmes. C’est bien dommage puisque cela nous empêche de vivre sainement ces phases de transitions qui interviennent tout au long de notre vie.

Dans nos sociétés cette difficulté à pleurer est renforcée pour les hommes puisque les larmes sont perçues comme un aveu de faiblesse. Ces stratégies d’évitement font qu’avec le temps, on perd la capacité à reconnaitre cette tristesse, on utilise d’autres termes comme la déprime (qui est bien différente pourtant).

reconnaitre, accepter et vivre sa tristesse pour pouvoir ensuite passer à autre chose, est un bien beau programme.


Le fait de comprendre ce qui fait que nous nous sentons vulnérable est un sujet largement étudié depuis quelques années. Je pense notamment à Brené Brown qui en a fait son sujet de recherche.

Mais au fait qu’est-ce que la vulnérabilité?


On se sent vulnérable lorsqu’on se dévoile, lorsqu’on prend le risque de dire à quelqu’un qu’on l’aime pour la première fois, qu’on avoue quelque chose qui nous fait honte.

Ce sont des moments durant lesquels on est authentique et sincère, sans défenses.

Le fait d’être capable de faire preuve de vulnérabilité est de plus en plus valorisé dans notre société. Comme une réaction à la perfection affichée entre autres sur les réseaux sociaux.


Reste à trouver où placer le curseur entre les barrières que l’on met, en nous montrant sans failles et sûrs de nous et celui on l’on est complètement authentique et potentiellement plus fragiles.



La colère émerge lorsque nous nous sentons menacés, que ce soit physiquement ou moralement. Elle va de l’agacement à la rage ou la fureur, en passant par la frustration, la contrariété ou encore la révolte.

L’éventail est donc très large et couvre une palette de possibilités que nous  vivons régulièrement.


Cette colère nous communique que notre intégrité  est atteinte. Elle nous permet de nous dépasser, de modifier les situations qui la déclenchent, elle nous fait passer à l’action.

Son message est donc extrêmement important et il doit être entendu. Les ennuis commencent quand on la laisse s’exprimer librement, ce qui en général met la personne contre qui on est en colère exactement dans le même état, ce qui s’avère au final très peu productif.

Rentrer sa colère et la garder en soi n’est pas non plus une solution à long terme puisque cela va créer du ressentiment.

Dans tous les cas, une émotion doit pouvoir s’exprimer, ne pas être ignorée.

Une fois de plus l’idéal est d’entendre ce message, de le comprendre, de l’exprimer sans exploser!

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