• joelle

« Il y a toujours un moment dans l’enfance où la porte s’ouvre pour laisser entrer l’avenir » Graham Greene

Cette citation emplie de déterminisme m’interroge. D’une part elle me semble beaucoup trop simpliste, linéaire et réductrice.

Ce qui me questionne n’est pas sur ce que l’on fera de nos vies, mais plutôt sur ce qu’on croit qu’on pourra en faire. Et si à un moment de notre enfance se dessinaient les limites de ce qu’on pense pouvoir atteindre?

Comme si quoi que l’on choisisse, on le fasse en respectant ce cadre.

Lorsqu’on remet en question le chemin sur lequel on se trouve, il est utile de le faire tant sur nos activités « ce qu’on fait », que sur la notion de "statut" et l’importance qu’on lui donne.

Et mettre des mots sur ce qu’on croit possible pour nous, en se demandant par exemple:

quelles sont les limites de ce que je crois possible pour moi?
Si j’en avais la possibilité, qu’est-ce que je souhaiterais de différent ?


Challenger ce qu’on croit possible c’est peut-être l’opportunité de saisir notre liberté d’adulte pour créer des schémas qui nous correspondent aujourd’hui et pas forcément, comme le mentionne Greene, à l’enfant que nous étions.


Alors, quelles sont les limites que vous voulez déplacer?