• joelle


Pour la très grande majorité des problèmes auxquels l’on fait face, c’est vrai qu’il y a pire ailleurs.

C’est un fait, cela nous fait relativiser.

Pourtant, pour moi, cette phrase que j’ai beaucoup utilisée devrait être maniée avec beaucoup de précautions.

Elle est à mon sens inutile pour deux raisons: - Elle n’est d’aucune aide pour ceux qui vivent quelque chose de pire

- Elle nie le fait que ce que l’on vit, qui n’est effectivement pas la pire situation du monde, est réel et douloureux.

Pour moi se dire ou dire à quelqu’un qu’il y a pire ailleurs est un excellemment moyen de refuser de faire face à nos émotions tout en se donnant bonne conscience.

Je crois qu’on a le droit d’affirmer que quelque chose ne va pas même si ce n’est pas grave. C’est important pour laisser nos émotions s’exprimer d’accueillir pleinement chaque situation quelle qu’elle soit, agréable ou non.

Je crois aussi qu’il est important de passer à autre chose une fois que ces émotions ont été extériorisées.

De même, je pense que c’est une preuve de maturité émotionnelle d’être capable d’entendre quelqu’un nous raconter une situation difficile et pleine d’émotions en étant juste présent, sans juger en pensant « qu’il y a pire ailleurs ».

Une fois qu’on se sent mieux au niveau émotionnel, on peut commencer à relativiser à mettre notre situation difficile en perspective, d’effectivement comprendre qu’il a pire ailleurs et d’être reconnaissant de tout ce que l’on a.

Extérioriser nos émotions que l’on identifie comme négatives peut donc être tout à fait compatible avec une attitude positive et optimiste.

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